C’est ce moment que les artistes détestent où ils ont l’impression que leur “mojo” les a abandonné et qu’ils ne sont bons à rien. Ce moment où ils doutent de l’intérêt même de leur existence à l’échelle de l’humanité.
Naturellement on va blamer la météo, la période de l’année, les troubles actuels au niveau nationale et internationale qui sont propices à la mise en hibernation ou qui invitent au retrait.
L’expérience m’aide à me projeter dans les regrets que j’aurai à ne pas mettre ce temps à profit pour nourrir mon travail à venir, accompagner d’un regain d’énergie. Mais comment faire?
Et bien j’écoute quelques paroles édifiantes qui me viennent tantôt de Delphine Horvilleur, tantôt de BangerLittéraire. Je me souviens qu’enfant, tous les models d’inspirations étaient systématiquement masculins, malgré leur existence on ne me proposait jamais de grandes femmes si ce n’est pour leur exemplarité en tant que “femme de”.
Certaines choses ont vraiment bien changé.